Ebola : l'Afrique du sud ferme ses frontières aux voyageurs des pays à risque

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Ebola : l'Afrique du sud ferme ses frontières aux voyageurs des pays à risque
Ebola : l'Afrique du sud ferme ses frontières aux voyageurs des pays à risque

La population d'un quartier de la capitale du Liberia, Monrovia, a réagi avec des jets de pierre et des cris à sa mise en quarantaine décrétée pour lutter contre la propagation du virus Ebola, mercredi, alors qu'un couvre-feu général a été décrété mardi. Des affrontements avec la police et l'armée ont fait quatre blessés.

Le coordinateur de l'ONU pour Ebola, le Dr David Nabarro, devait se rendre à partir de mercredi soir dans chacun des pays touchés : au Liberia, où il compte enrôler les 7.500 Casques bleus dans la lutte, puis en Sierra Leone, en Guinée et au Nigeria.

Les fausses alertes se multiplient dans le monde. En Allemagne et en Espagne, deux personnes qu'on pensait atteintes du virus se sont avérées souffrir du paludisme.

L'Afrique du sud ferme ses frontières. Le gouvernement sud-africain a annoncé fermer ses frontières aux voyageurs venant de trois pays «à haut risque»: la Guinée, le Libéria et la Sierra Leone , «sauf si le voyage est considéré comme absolument essentiel». Les Sud-Africains sont priés de retarder les déplacements vers ces trois pays, tandis que les citoyens sud-africains qui voudraient en revenir devront remplir un questionnaire médical et éventuellement être soumis à un examen complet,  a précisé le gouvernement dans un communiqué. Pour l'instant, le pays n'a pas été touché par  Ebola. Deux fausses alertes ont néanmoins inquiété ces derniers jours: une Sud-Africaine de retour du Liberia et une Guinéenne ont été testées négatives au virus.

Liberia : des heurts pendant le couvre-feu. A Monrovia, capitale du Liberia, les habitants de la banlieue de West Point, qui en compte 75.000, ont réagi par des jets de pierres et des cris de colère, mercredi, au placement en quarantaine du quartier décrété mardi par la présidente Ellen Johnson Sirleaf. Les incidents ont éclaté quand des policiers sont venus évacuer une représentante de l'Etat résidant dans le quartier ...

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