EADS s'attaque au coût du travail excessif en Europe

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Le groupe ne licenciera pas s'il parvient à signer des accords de compétitivité qui seront négociés pays par pays.

Au lendemain de l'annonce, par EADS, de 5800 suppressions d'emplois sur les 40.000 d'Airbus DS, la nouvelle entité regroupant les activités défense et spatial, syndicats et politiques sont montés au créneau pour refuser tout licenciement. EADS «a le devoir» de les éviter, a martelé le ministre du Travail Michel Sapin. «Si l'adaptation d'une entreprise aux évolutions de marché et la défense de sa compétitivité sont légitimes et nécessaires, la situation globale d'EADS, qui bénéficie du soutien (...) des pouvoirs publics, et dont les autres activités sont en croissance, avec un carnet de commandes garni (...), exige de ne pas procéder à des licenciements», estime Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif.

Une entreprise normale

En Allemagne, les réactions sont également assez mesurées. Le ministère de l'Économie app...

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