E.ON va investir 220 millions dans la biomasse en France

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Pour l'énergéticien allemand, ce projet est une façon d'atténuer la fermeture de quatre centrales à charbon d'ici à 2015.

Les fermetures de sites industriels sont devenues un sujet ultrasensible en France. E.ON France, la filiale du géant allemand de l'énergie E.ON, se sait donc attendu: il a programmé l'arrêt de quatre anciennes unités de production au charbon, âgées de quarante ans en moyenne. Plus de 500 emplois sont en jeu.

Les sites concernés sont ceux d'Hornaing (Nord), Lucy (Saône-et-Loire) et Émile Huchet (Moselle) - ce dernier pour deux de ses cinq tranches thermiques. L'ensemble représente une puissance installée de 915 mégawatts (MW). Dans ce dossier délicat sur le plan social, le groupe énergétique cherche à envoyer un signe fort aux pouvoirs publics. Il est donc sur le point d'officialiser un nouveau projet industriel.

Sur son site de Gardanne (Bouches-du-Rhône), à l'horizon du second semestre 2014, E.ON remplacera une unité charbon par une centrale biomasse de 150 mégawatts (MW). Le dossier a été transmis aux pouvoirs publics, et il ne manque, de ce côté, qu'une derni

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