Dupraz : « On sait qu'on va y arriver »

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C’est un Pascal Dupraz plus convaincu que jamais du maintien de Toulouse qui s’est présenté en conférence de presse samedi après la large victoire face à Bastia (4-0). Et ce même si les Violets ont encore quatre points de retard sur Reims, 17eme.

Pascal Dupraz, quel est votre état d’esprit après cette belle victoire face à Bastia (4-0, 33eme journée de L1) ? Je suis très heureux, satisfait de l'état d'esprit. C'était très difficile en première mi-temps. On sentait que les Bastiais avaient des ressources offensives. Je disais à mes adjoints que la première équipe qui marquerait l'emporterait. C’était un match très serré, avec peu d'occasions de notre part lors de la première période. On n’a pas assez joué par l'intérieur, même si Wissam (Ben Yedder) faisait des appels de grande qualité, dont il a le secret. Il a été servi une fois, pour sa seule occasion. Mais il a encore prouvé qu’il était un grand joueur, en ne renonçant jamais. Même sans dérouler parce que nos amis corses nous ont donné du fil à retordre, on a pris les devants. Le score est même un peu sévère pour eux. Quelle efficacité offensive ce samedi soir… Oui, sur presque toutes les occasions créées en seconde période, on a scoré. Cela nous permet de l'emporter 4-0. Au Stadium, ça fait neuf points et 10-0 sur mes trois matchs coachés, ce n'est pas neutre. C'est bien, ça donne de la confiance. On ne rêve plus : on sait qu’on va y arriver. Comme je le répète depuis mon arrivée : j'y crois. Et je m'aperçois au fil des matchs que le public également. Pour ceux qui me disaient qu'il n'y avait pas de spectateurs au TFC ndlr : 17 407 personnes ont assisté à la rencontre). Je suis comblé quand je vois des gamins heureux en quittant le stade. C'est pour cela qu'on fait ce métier. La victoire de Reims, qui compte quatre points d’avance sur le TFC, n’a pas dû vous réjouir… Nos adversaires, il faut bien qu'ils gagnent aussi parfois. Cela rendra notre maintien que plus beau. Il reste que quinze points à distribuer. On a la ferme intention d'en prendre le plus possible. Je dis ça avec beaucoup de raison et de conviction. La différence de buts, ça fait un moment qu'on le soigne. Mais j'ai comme une impression que le maintien se jouera sans la différence de buts. Je n'entrevois pas l'échec. Nous avons marqué dix points sur quinze possible, c'est bien, même très bien. Il nous faut reproduire cela sur les cinq matchs restants pour sauver notre peau en Ligue 1.
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