Duflot-Mélenchon, le hareng de la discorde

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Cécile Duflot et Jean-Luc Mélenchon, ici en 2010.
Cécile Duflot et Jean-Luc Mélenchon, ici en 2010.

Le Podemos à la française n'est pas pour demain. Cécile Duflot et Jean-Luc Mélenchon, qui pourraient en constituer l'ossature, préfèrent à ce stade s'envoyer des tribunes publiques. Le 19 mai, la leader des écologistes rompt brutalement dans Libération

en dénonçant la germanophobie "aux accents déroulédiens" du dernier pamphlet de Jean-Luc Mélenchon, Le Hareng de Bismarck (dont Le Point a publié les bonnes feuilles). "Un prétexte pour rompre et refuser les listes communes aux régionales", observe-t-on dans les hautes sphères du Parti socialiste, assez heureux des déchirements à sa gauche et de l'isolement de Mélenchon.

Accablé et surtout stupéfait par la vigueur de l'attaque, Mélenchon a décidé de répliquer dans L'Humanité. Une chose lui reste en travers de la gorge : la référence à Paul Déroulède, "l'un des fondateurs de l'extrême droite française", partisan du général Boulanger et grand revanchard contre l'Allemagne après la perte de l'Alsace et la Lorraine. Une offense dont Mélenchon ne peut comprendre qu'elle émane de Cécile Duflot, à qui il proposait précisément de créer un grand mouvement d'alternance à la gauche du PS.

Mélenchon crie au malentendu

Dans sa tribune, la députée de Paris avait multiplié les phrases assassines accusant Mélenchon d'employer envers l'Allemagne un "ton injurieux", de défendre une "vision cocardière" et "sépia" de...

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  • blackmax le mercredi 27 mai 2015 à 19:43

    les petits crabes vivants sont verts et rouges quand ils sont cuits.

  • M8252219 le mercredi 27 mai 2015 à 18:40

    le panier de crabes (petits crabes)