Duflot-Cohn-Bendit : 4 raisons de la guerre

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Parallèlement au duel Hulot-Joly aux primaires, les écologistes s'offrent pour leur congrès, début juin, un nouvel affrontement interne avec la querelle Duflot-Cohn-Bendit.
1. L'ÉCLIPSE DE DANIEL COHN-BENDIT

Pour nombre de cadres d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), le parrain de l'écologie politique n'est plus, comme le surnomme parfois Cécile Duflot, qu'un «Schtroumpf grognon» qui ne supporterait pas son éclipse. Reste que Daniel Cohn-Bendit a un vrai pouvoir de nuisance, comme le montre la liste de ses soutiens (Yannick Jadot, José Bové, Stéphane Gatignon, Alain Lipietz...). Si bien que ceux qui entendaient, dans la grande tradition verte, multiplier les contributions à l'approche du congrès, du 3 au 5 juin à La Rochelle, ont préféré abandonner leur projet de motion, à l'image de la «troisième voie» d'Yves Cochet. Le député écologiste a préféré se rallier, par défaut, à Cécile Duflot. Ambiance !

2. LE VERROUILLAGE DU PARTI

En participant à la création d'EELV, Daniel Cohn-Bendit rêvait d'une vaste coopérative où se seraient agrégés, autour des Verts et d'Europe Ecologie, des sympathisants et des coopérateurs. Aujourd'h

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