Dubaï, nouveau paradis fiscal pour sportifs

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Dubaï ne connaît pas l'impôt.
Dubaï ne connaît pas l'impôt.

Lucas Pouille, 22 ans, qui a disputé son premier quart de finale en grand chelem à Wimbledon, n'a pas fait mystère de son lieu de résidence : il est domicilié à Dubaï. Les raisons ? Non seulement il fait beau et chaud toute l'année, mais le fisc local s'y montre particulièrement peu gourmand. Pas d'impôt sur le revenu, pas d'impôt sur la fortune, pas de TVA, et si vous montez une société, on ne vous réclame rien sur vos bénéfices, que vous pouvez rapatrier en toute quiétude. Bref, Dubaï est un paradis fiscal, encore fort peu connu, et qui ne souffre pas de la mauvaise réputation de Panama, des îles Caïmans ou des îles Vierges britanniques.

Le quotidien de Lausanne Le Matin assure que l'implantation dans l'émirat permet au jeune tennisman de « s'entraîner plus et mieux », car il y retrouve deux de ses aînés, les Suisses Stanislas Wawrinka et surtout Roger Federer. « Cet hiver, quand on est arrivés à Dubaï, on a misé sur des longues séances [?], quatre ou cinq heures d'affilée, plus le physique en fin d'après-midi », raconte Lucas Pouille. Que les amateurs de tennis se rassurent quant à la chaleur, tout est ventilé entre le désert et le golfe Persique, si ce n'est réfrigéré. On peut même faire du ski à Dubaï, alors que le thermomètre grimpe à cinquante degrés à l'extérieur.

Des tennismen, des golfeurs, des joueurs de poker

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