Du grenier à blé à la banque, la totale reconversion des Grands Moulins de Pantin

le
0

VIDÉO -Depuis 2009 les lieux abritent 3000 salariés. En partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, Le Figaro Immobilier vous fait découvrir comment le site est passé de 25.000 à 50.000 m² de surface, tout en respectant chaque période de son histoire.

Véritables vétérans de l’âge d’or industriel, les Grands Moulins de Pantin (Seine-Saint-Denis) sont toujours là, coincés entre le périphérique parisien et le Canal de l’Ourq! Grenier à blé de Paris pendant un siècle, le site industriel a été rénové et réhabilité pour accueillir sur 50.000 m² de bureaux, 3000 employés de la BNP Paribas Securities Service. Le Figaro Immobilier, en partenariat avec le Pavillon de l’Arsenal, centre d’urbanisme et d’architecture de Paris et de la métropole parisienne, vous fait découvrir, comment les architectes ont pensé ce bâtiment.

La restructuration et l’extension des Grands Moulins de Pantin en vue de créer un ensemble tertiaire se sont réalisées en respect de l’histoire des lieux. «Toute l’idée dans la reconversion des lieux a été de laisser lisible chaque période de l’histoire. Il y a des témoignages historiques qui sont totalement protégés comme la chaufferie, les tours et les grandes façades», indique Bertrand Reichen, l’un des architectes du projet. Ainsi les trois tours et les grandes toitures ont été conservées tout comme la salle des machines, et le silo donnant sur le canal.

Cinq bâtiments comme les cinq continents

Pour Bertrand Reichen, «d‘autres éléments ont été en revanche réhabilités et transformés au titre du changement de visage... afin de s’insérer comme un élément du récit architectural urbain». C’est le cas de la structure du moulin en béton et briquettes qui est aujourd’hui percée de fenêtres.

«Le travail a consisté à épurer la silhouette de tout ce qui ne faisait pas partie de la logique forte du bâtiment et de construire des silhouettes plus basses avec des bâtiments neufs qui viennent souligner les grandes hauteurs des anciens bâtiments», témoigne Jean-François Authiers, architecte des lieux. Avec une enveloppe globale de 160 millions d’euros, ce sont plus de 50.000 m² (25.000m² de plancher d’origine et 25.000m² de plancher neuf ) qui ont été réaménagés dans un ensemble de cinq bâtiments. Une bonne partie de ces surfaces habitables ont été créées de toutes pièces pour donner un nouveau visage à l’ancien site industriel. Enfin, chacun de ces édifices ont été décorés à l’effigie des cinq continents de la planète.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant