Du contrefait nucléaire en Corée du Sud

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Le nucléaire représente près du tiers de la production d'électricité sud-coréenne, tandis que l'énergie durable est aujourd'hui quasi-inexistante.
Le nucléaire représente près du tiers de la production d'électricité sud-coréenne, tandis que l'énergie durable est aujourd'hui quasi-inexistante.
Voilà qui fait tache, un an et demi après l'accident de Fukushima (Japon), qui a relancé le débat sur la sûreté nucléaire.

Stress tests au Japon et dans les pays de l'Union Européenne (UE) ? ceux-ci sont néanmoins basés sur le volontariat et ne prennent pas en considération la menace terroriste, ce qui les discrédite totalement aux yeux des associations de protection de l'environnement -, augmentation du nombre d'inspections des centrales : la catastrophe de Fukushima, bien que n'ayant pas amené l'ensemble des puissances nucléaires à faire une croix sur l'atome, aura tout de même eu des répercussions majeures en matière de sécurité des installations.
La Russie, la France mais aussi la Chine et l'Inde ? deux puissances atomiques « émergentes » -, pour ne citer qu'elles, ont en effet toutes décidé d'examiner leurs centrales de façon plus poussée. Au risque de cesser les activités de celle(s) ne donnant pas ou plus satisfaction sur le plan de la sûreté. Pour la galerie ? Parce que Fukushima a véritablement consacré l'avènement du principe de précaution énergétique ?
Si la catastrophe a persuadé l'Allemagne et la Suisse de démanteler l'ensemble de leurs unités nucléaires (respectivement d'ici 2022 et 2034), le Japon d'élaborer un scénario de sortie qui sera bientôt dévoilé et l'Italie de reporter sine die la reprise de son programme atomique, interrompu depuis 1987, tous les pays n'en ont cependant pas tiré les mêmes ens
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