DSK, un économiste à contre-courant

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Le directeur général du FMI démissionnaire a marqué l'histoire de l'institution qu'il a su réformer. Un des nombreux défis économiques qu'il a su relever en pratiquant des choix sans dogmatisme.

La brillante carrière d'économiste de Dominique Strauss-Kahn vient de connaître un coup d'arrêt. Arrêté aux Etats-Unis pour tentative de viol présumée, il a remis sa démission du poste de directeur général du Fonds monétaire international, qu'il occupait depuis 2007. Tout au long de sa carrière, le «Monsieur Economie» de la gauche a toujours fait preuve d'une grande indépendance face aux dogmes et aux lignes de pensées préétablies.

L'une des premières grandes ruptures de Dominique Strauss-Kahn avec la «gauche classique» repose sur son implication dans des programmes de privatisation d'entreprises. Alors qu'il occupe la fonction de ministre de l'Economie du gouvernement Jospin de 1997 à 1999, il supervise des ouvertures de capital engagées de longue date. Ainsi, en 1997, le capital de France Télécom a été ouvert avec succès en pleine bulle Internet, une seconde mise en Bourse a ensuite eu lieu en 1998. De même, Air France, Autoroutes du sud de la France, Era

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