DSK, trois jours sous surveillance

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Le directeur du FMI, favori socialiste pour 2012, est à Paris ce ­week-end pour la réunion des ministres des Finances du G20.

Il ne dira pas qu'il n'est pas candidat. Pour le reste, Dominique Strauss-Kahn réfléchit encore aux mots qu'il va prononcer. Le favori socialiste pour 2012 est à Paris ce week-end, où il participe aux réunions des ministres des Finances du G20 en tant que directeur général du Fonds monétaire international. À cette occasion, DSK devrait adresser à ses partisans l'un des messages dont il a le secret : millimétré, sibyllin et ne fermant aucune porte. Ses fonctions au FMI lui interdisent toute déclaration explicite sur ses ambitions, faute de quoi il devrait démissionner.

La donne a changé, cependant, depuis les déclarations de son épouse Anne Sinclair, la semaine dernière dans Le Point. En expliquant qu'elle ne souhaitait pas que son mari fasse un deuxième mandat à la tête du FMI, la journaliste a donné l'impression d'ouvrir la voie à une candidature. Une intervention ciselée et préparée qui entretient l'attente. Et les attaques lancées cette semaine par l'UMP,

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