DSK soigne son ancrage à gauche

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Depuis son départ pour le FMI, le directeur général de l'institution financière, encensé par l'hebdomadaire Newsweek , est accusé par ses détracteurs de dérive libérale.

Le moment Strauss-Kahn est-il arrivé ? Depuis qu'il est parti pour Washington occuper le poste de directeur général du FMI, les partisans de l'ancien ministre socialiste guettent le moindre signe d'intérêt de sa part pour la présidentielle de 2012. Invité ce lundi matin sur France Inter, Dominique Strauss-Kahn a surtout évoqué le G20 : Nicolas Sarkozy a mis la barre «assez haut» , a-t-il dit. Les deux hommes doivent se rencontrer mercredi à l'Elysée. Quant à 2012, il s'est simplement dit «touché» par les sondages le donnant favori, et «très attentif à la situation française». Tout en soulignant que son poste au FMI occupait «tout (son) temps».

Depuis sa dernière intervention en France, au printemps lors de l'émission «À vous de juger» sur France 2, la situation a évolué au PS. À dix-huit mois de l'élection présidentielle, les appels se font de plus en plus insistants pour qu'il lève enfin le voile sur ses intentions. La pression de ses camarades soci

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