DSK ravive la rivalité Hollande-Aubry

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La maire de Lille récuse l'idée, martelée par les proches de Hollande, qu'elle serait candidate par défaut.

Un problème ? Pas de problème. Aucun. Vraiment. Mise en difficulté par Dominique Strauss-Kahn et la confirmation de l'existence d'un pacte entre l'ex-patron du FMI et elle, Martine Aubry a minimisé lundi, sur le ton de la rigolade, la portée des propos de son ancien allié. Martine Aubry est-elle une «candidate par défaut», comme le martèlent depuis dimanche soir les partisans de son rival, François Hollande ? « Je suis la candidate qu'il faut. Est-ce que j'ai l'air d'une candidate de substitution ?», répond-t-elle du tac au tac à son arrivée dans les locaux de Nice Matin pour une rencontre avec les lecteurs du quotidien méridional. La maire de Lille devait ensuite rencontrer les militants socialistes des Alpes-Maritimes. «Ceux qui disent le contraire me semblent un peu fébriles.»

Si Aubry a regardé l'intervention télévisée de son ami Dominique, elle assure n'avoir vu aucune mise en cause personnelle de sa part. «La décision n'avait pas été

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