DSK, grandeur et décadence d'un favori

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PORTRAIT - Le directeur général du Fonds monétaire international était le favori pour la présidentielle de 2012, même si, jusqu'à présent, il n'avait rien dit de ses intentions.

Il va lui en falloir du talent pour s'en sortir. L'épreuve pourrait bien être beaucoup plus difficile à surmonter qu'une campagne présidentielle. Dominique Strauss-Kahn a rendez-vous avec la justice. Accusé d'agression sexuelle à New York, pour laquelle il plaide non coupable, le patron du FMI, favori du PS pour la présidentielle de 2012, va devoir convaincre les juges américains de son innocence. Un public beaucoup plus retors que les électeurs français, qui semblaient prêts à lui dérouler le tapis rouge.

Le chemin vers l'Élysée s'arrête-t-il là pour Dominique Strauss-Kahn? Par le passé, l'homme s'est déjà relevé d'accusations difficiles. En 1999, il est mis en cause dans l'affaire de la Mnef. Contraint de démissionner du gouvernement Jospin, il en sortira blanchi.

En 2008, il est accusé d'avoir eu une relation «inappropriée» avec l'une de ses subordonnées au FMI. L'enquête interne ne conclut à aucun abus de pouvoir. Mais, cette fois, à un peu plus d'un moi

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