DSK face à la malédiction des favoris à la présidentielle

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Avec 64% des intentions de vote au second tour, le président du FMI atteint des niveaux record. Mais la plupart des candidats favoris à quinze mois des dernières élections présidentielles ont échoué dans leur conquête de l'Elysée.

Où s'arrêtera Dominique-Strauss Kahn ? En deux jours, deux sondages d'instituts différents - CSA et BVA - le donnent gagnant au second tour, en 2012, avec 64% des intentions de vote. Un quasi-plébiscite rarement obtenu par un prétendant au second tour d'une élection présidentielle au suffrage universel direct. Outre Edouard Balladur, en 1994, le général de Gaulle s'en est approché en 1965, alors qu'il sollicitait un second mandat : dans un sondage Ipsos datant du 1er décembre, à 19 jours du second tour, il est crédité de 60% des suffrages, contre 40% pour François Mitterrand. Il est finalement élu avec 55% des suffrages.

Mais rares sont les candidats donnés favoris plus d'un an avant le scrutin qui ont gagné la course à l'Elysée. Un sondage publié en avril 1980 dans Le Point, douze mois avant la présidentielle de 1981, donne ainsi Valéry Giscard d'Estaing vainqueur avec 57 % des voix face à Michel Rocard et 61 % contre François Mitterrand. Lequel parvient à s'

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