Droit du sol : Sarkozy relance le débat, Valls n'en veut pas

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Faut-il remettre en cause le droit du sol ? Cette question, incontestablement, peut se poser, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Faut-il remettre en cause le droit du sol ? Cette question, incontestablement, peut se poser, a déclaré Nicolas Sarkozy.

"Faut-il remettre en cause le droit du sol ? Cette question, incontestablement, peut se poser", a déclaré Nicolas Sarkozy lors de la première réunion des nouveaux adhérents au mouvement Les Républicains, samedi. Ce débat, il est voulu depuis longtemps par son collègue Éric Ciotti. Le député des Alpes-Maritimes prône le rétablissement du "droit du sang" pour obtenir la nationalité française, avec le maintien du "droit du sol" - aujourd'hui en vigueur pour tous - pour les citoyens de l'Union européenne.

En déplacement à Mayotte, le Premier ministre a pour sa part exprimé son opposition catégorique à l'ouverture de discussions sur le droit du sol, une question qui agite l'île française, confrontée à une forte pression migratoire. "Il y a toujours débat. C'est un sujet extrêmement difficile (...). Nous prenons des mesures rudes comme ce que nous sommes en train de faire sur Paris et sur Calais" a déclaré Manuel Valls en marge d'un déplacement. Et d'ajouter : "La question du droit du sol, je ne veux pas l'ouvrir."

"Le droit du sol, c'est la France"

Chez Les Républicains, le débat sur le droit du sol, même s'il ne fait pas l'unanimité, semble installé depuis longtemps. Brice Hortefeux avait d'ailleurs déclaré en mai dernier mener "une réflexion" sur le sujet. "C'est un sujet auquel je réfléchis. Ma réflexion n'est pas aboutie. (...) J'observe dans l'histoire qu'il ne s'agit pas de concepts figés dont telle ou...

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