Dramé : "Je n'ai pas besoin de lire la presse pour savoir si j'ai bien joué"

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Dramé : "Je n'ai pas besoin de lire la presse pour savoir si j'ai bien joué"
Dramé : "Je n'ai pas besoin de lire la presse pour savoir si j'ai bien joué"

Formé au PSG, Boukary Dramé évolue en Serie A depuis 2011 et s'y est imposé en tant que titulaire, que ce soit au Chievo ou à l'Atalanta, son nouveau club depuis cet été. Le Sénégalais raconte son parcours.

Si je te dis : "Letizi, Mendy, Ateba, Dhorasoo, Landrin, Yepes, Kalou, Mbami, Rothen, Pauleta " (Rires) Mon premier match pro, en septembre 2005, contre Strasbourg. Le temps passe si vite On ne peut pas oublier ça, première entrée en jeu, surtout au Parc ! Sans le PSG, je ne serais pas là aujourd'hui, ils m'ont pré-formé et formé. Je leur dois beaucoup.
C'était un PSG qui avait des difficultés... À cette époque-là, Paris ne considérait pas trop les jeunes joueurs d'ailleurs. Pour moi, c'était un aboutissement parce que c'est ce qu'on cherche tous et qu'il faut bien un début. Ensuite, le plus compliqué, c'est de perdurer, et pour ça, il ne faut pas se contenter d'avoir signé son premier contrat, il faut bosser également, et beaucoup.
C'est quoi le PSG pour toi aujourd'hui ? C'est devenu un club international, à tous les niveaux. Faut pas se mentir, c'est l'argent qui a fait la différence, c'est tout. Le club a beaucoup changé, maintenant il y a beaucoup de gens qui s'intéressent au PSG, hommes, femmes, jeunes, vieux alors qu'auparavant personne ne le calculait. Mais j'ai l'impression que c'est beaucoup plus people, souvent on entend "Tiens, y avait lui au stade, y avait machin". C'est devenu un peu trop "m'as-tu vu", mais ça fait partie du truc. Et puis, les titres sont là pour prouver que ça paye.
Et un jeune du centre de formation du PSG aujourd'hui ? C'est plus compliqué qu'à mon époque, un jeune s'il perce, il a forcément beaucoup plus de valeur par rapport à il y a dix ans. Plus de qualité, moins de quantité. Ils en sortent, et des très bons, Rabiot ou Bahebeck, c'est très fort. Ce qui est bien, c'est qu'il y a beaucoup plus de recruteurs en Île-de-France. C'est un vivier important, et les meilleurs jeunes doivent finir chez nous et ne plus partir en province comme c'était trop souvent le cas avant.
En 2007, tu passes du PSG à Sochaux, c'était un choc, non ? Je suis parti pour jouer, pas pour la ville, même si je n'avais connu que Paris, et franchement, je ne me voyais pas partir. Mais il y a eu un changement de coach, des visions différentes qui font que je...




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