Drame de Neuilly : la thèse du suicide collectif remise en cause

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Si les parents semblent avoir motivé la décision de toute la famille de mettre fin à ses jours dans deux lettres, difficile pour les enquêteurs d'admettre que cela a été un choix délibéré et conscient pour leurs deux enfants.

Au fil des heures, le scénario du drame de Neuilly, où trois membres d'une même famille ont trouvé la mort, commence à se reconstituer. La thèse d'un suicide collectif, dans un premier temps privilégié par les enquêteurs, tend en effet à s'effriter: selon le Parisien de vendredi, la détermination d'en finir pour les deux enfants du couple ne tiendrait pas: leur fils, âgé de 18 ans, était autiste, et donc pas en pleine possession de ses facultés mentales. Quant à leur fille, elle a été décrite comme tout à fait équilibrée par son entourage. Selon son petit-ami, Charlotte, 20 ans, n'aurait en effet jamais exprimé le moindre désir d'en finir avec la vie.

C'est ce même petit-ami qui a donné l'alerte, mercredi, alors qu'il venait rendre visite à Charlotte. Quand il entre dans l'appartement cossu du boulevard d'Argenson, il tombe sur un premier corps dans le couloir: c'est celui du père, François, 57 ans. Charlotte, elle, est dans son lit. Morte. Edouard, son frü/p>...

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