Doux : le tribunal de commerce valide l'accord de reprise

le
0
Doux : le tribunal de commerce valide l'accord de reprise
Doux : le tribunal de commerce valide l'accord de reprise

Le plan de continuation du groupe de volaille Doux, en redressement judiciaire depuis juin 2012, a été validé ce vendredi par le tribunal de commerce de Quimper (Finistère), au terme d'une procédure de 18 mois. Le volailler va pouvoir sortir du redressement judiciaire et reprendre son activité. Les dirigeants de Doux avaient présenté mardi aux juges leur plan de continuation de l'activité, avec notamment l'entrée au capital du groupe saoudien Almunajem et de la holding de la famille Calmels, D&P.

«On est, avec Jean-Charles Doux (fils du fondateur emblématique du groupe Doux et qui fera partie de la direction du groupe, ndlr) satisfaits de cette décision parce que cela sauve 2 100 emplois» a déclaré, à l'issue de l'audience, Arnaud Marion, qui devient président du directoire du groupe.

Un endettement divisé par quatre

La nouvelle gouvernance du groupe prévoit que le fonds Didier Calmels Développement & Partenariat, qui avait racheté une créance de plusieurs millions d'euros à la banque Barclays, premier créancier de Doux, devient actionnaire majoritaire avec 52,5 % du capital, aux côtés du groupe Almunajem (25 %), premier client du volailler, et de la famille Doux (22,5 %). Cette dernière, qui détient actuellement 80% du capital, deviendra donc minoritaire, et BNP Paribas, qui possède 20 % du capital, se retirera. L'accord devrait être finalisé au premier trimestre 2014.

Doux a également fait la démonstration mardi qu'il était capable de parvenir «à l'apurement de 100 %» de son passif sur dix ans. En 18 mois, le volailler a réussi à diviser sa dette par quatre, passant d'un endettement de 340 millions d'euros à quelque 75 millions. Pour sortir de l'impasse, et malgré la suppression des aides européennes, le volailler s'est recentré sur l'export et la transformation (Père Dodu), après s'être allégé de son pôle frais, liquidé au prix de la suppression d'un millier d'emplois. Il ne compte désormais ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant