Double embrayage, double avantage 

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Parce qu'elles cumulent les atouts des systèmes manuel et automatique, les boîtes robotisées à double embrayage, essayées ici sur trois modèles, font figure d'idéal.

La boîte de vitesses robotisée à double embrayage est en mesure de séduire tant les partisans de la boîte automatique, apôtres d'une conduite décontractée, que les fans de pilotage sportif, fermement attachés à leur levier de vitesses manuel. La boîte robotisée est pourtant née avec un simple embrayage. BMW, avec l'aide de Siemens, fut en effet le premier constructeur à commercialiser cette technologie sur la M3 «séquentielle», dès 1997. Historiquement, la paternité en revient pourtant à Magneti Marelli, une filiale du groupe Fiat, dont le système a équipé une Formule 1, la Ferrari 640, dès 1986.

Le principe de la boîte robotisée est simple: remplacer la traditionnelle commande, à tringles ou à câbles, du système mécanique par un groupe électrohydraulique, une sorte d'automate piloté à distance. En ajoutant un embrayage commandé électroniquement, on obtient deux modes de fonctionnement: automatique ou semi-automatique. Ce dernier est censé offrir un

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