Dortmund-O.M. (3-0) : le miracle n'a pas eu lieu

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Dortmund-O.M. (3-0) : le miracle n'a pas eu lieu
Dortmund-O.M. (3-0) : le miracle n'a pas eu lieu

Deux ans après son exploit, Marseille est rentré bredouille de Dortmund (3-0) mardi soir, sa deuxième défaite après celle face à Arsenal laissant le vice-champion de France à la dernière place du groupe F de la Ligue des champions.

Dortmund le vice-champion d'Europe a pris sa revanche pour glaner ses 3 premiers points et se retrouver à la 3e place, à égalité avec Naples (2e), son vainqueur de la première journée qui s'est incliné chez le leader Arsenal (2-0).

Le miracle de 2011, avec un but de Valbuena dans le temps additionnel assurant la qualification en 8es, ne s'est pas produit cette fois.

Comme deux ans plus tôt, Dortmund a ouvert la marque (19) puis mené 2-0 (52). Mais contrairement à 2011, l'OM, qui restait sur une bonne passe en Ligue 1 même sans Gignac, n'a pu renverser la vapeur, ne parvenant même pas à sauver l'honneur.

L'enjeu était important pour les deux équipes, battues lors de la première journée, et cela s'est traduit par un jeu plutôt rude des deux côtés.

Préféré à Jordan Ayew, Khalifa a bien failli créer la différence, en s'échappant dans la surface pour être stoppé par Durm à la limite de la régularité (7).

Mais sur un contre TGV lancé par Reus, Durm et Mkhitaryan combinaient dans la surface et l'inévitable Lewandowski ouvrait son compteur-but en C1 cette saison (1-0, 19).

Comme deux ans plus tôt, Dortmund menait vite à la marque et il fallait un bon réflexe de Mandanda pour gagner son second duel avec le buteur polonais (22).

Face à une équipe toujours dangereuse par la vitesse et la précision de ses contres, l'OM se comportait tout de même assez bien dans le jeu. Mais il fallait à Valbuena et les siens trouver des solutions en seconde période.

Mandanda surpris

Mais c'était Dortmund qui se montrait le plus percutant au retour des vestiaires. Et sur un coup franc de 35 m de Reus, le ballon n'était touché par personne et Mandanda, surpris par le rebond, ne pouvait ...

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