Dopage : Di Luca ne regrette rien

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Avant la sortie du livre de l’ancien cycliste italien le 26 avril, quelques fuites ont déjà dévoilé des passages où Di Luca avoue ne pas regretter s’être dopé.

Vainqueur du Giro en 2007, de classiques comme le Tour de Lombardie en 2001, la Flèche Wallonne (2005) ou de Liège-Bastogne-Liège (2007), Danilo Di Luca a pourtant vu sa carrière se stopper en mai 2013. Contrôlé positif à l’EPO juste avant le départ du Giro, l’Italien est un récidiviste puisqu’il avait déjà fait usage de ce produit dopant en 2009. Le Tribunal national antidopage du Comité olympique italien avait décidé de le suspendre à vie.

De l’EPO, de la testostérone et de la cortisone

Trois ans après, le cycliste transalpin ne regrette rien bien au contraire comme il l’explique dans son livre « Bestie di Vittoria » (« Bêtes de victoires ») « Si je n’avais pas eu recours au dopage, je n’aurais pas gagné. Le dopage améliore tes prestations de 5% à 7%, voire même de 10% à 12% si tu es en forme. Le dopage n’est pas une dépendance, mais cela te permet de prendre du pouvoir : un vainqueur gagne de l’argent, pour soi-même pour l’équipe, pour les sponsors. ». Et s’il reconnaît avoir utilisé de la testostérone et de la cortisone au cours de sa carrière, il avoue que la pratique du vélo lui manque et qu’il était « fatigué de la solitude due aux mensonges, à la dissimulation, au fait de ne pas faire de vélo. Le vélo m'a tout donné dans la vie. C'est la seule chose qui m'a toujours tout donné ».
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