Donner son nom à un immeuble ne lui a coûté que 27,95 dollars

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Et pas un centime de plus. Dorénavant, c’est un bâtiment entier du siège d’Amazon à Seattle qui porte son nom : John Wainwright. C’est le tout premier client du site de commerce en ligne.

C’est une histoire amusante qui nous est racontée dans les colonnes du site américain MarketWatch, qui a interviewé le tout premier client de l’histoire d’Amazon, l’empire du commerce en ligne fondé par Jeff Bezos en 1994. Il s’agit d’un informaticien dénommé John Wainwright. Son achat: un livre de Douglas Hofstadter initulé Fluid Concepts and Creative Analogies: Computer Models of the Fundamental Mechanisms of Thought. Un livre tout à fait classique pour lequel il dépense la somme - tout aussi classique - de 27,95 dollars.

Un achat qui, par le simple fait qu’il est le premier sur Amazon, va prendre une toute autre dimension! Symboliquement, l’entreprise américaine a décidé de donner le nom de son premier client... à un immeuble de son siège, dans la ville de Seattle. «Et j’ai toujours ce livre dans mes étagères», confie Wainwright à MarketWatch, qui ajoute «J’attends que Jeff Bezos vienne me voir et m’offre beaucoup d’argent pour cela.»

27,95 dollars pour donner son nom à un immeuble. Même si elle est involontaire, l’anecdote vaut quand même le coup d’être racontée. «Il est possible que ce soit le don le moins cher jamais effectué pour avoir le droit de donner son nom à un édifice», se risque même à spéculer le site américain Curbed.com, qui raconte que la femme d’affaires Linda McMahon a dépensé pas moins de 5 millions d’euros pour qu’un nouveau bâtiment de la Sacred Heart University de Fairfield porte son nom!

Car si l’histoire de John Wainwright peut prêter à sourire, le naming d’un bâtiment public comme privé renferme un véritable business. En France, Le Figaro s’intéressait il y a peu au naming des stades sportifs, et plus particulièrement du Racing-Métro. «Je peux vous dire que la moitié du CAC 40 est intéressée par le stade et le lieu. Nous discutons avec des sociétés d’assurance, de télécoms, des banques, des compagnies pétrolières ou encore le secteur automobile», expliquait au Figaro Jacky Lorenzetti, le président du club, qui avouait demander un prix de 6,5 millions d’euros par an à la société qui apposerait son nom sur le stade.

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