Donner la parole aux sans-abri pour mieux lutter contre la précarité

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Reconduit à la tête du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté, Étienne Pinte va expérimenter au sein de sa tructure un collège uniquement composé de personnes précaires.

Il roule une cigarette en quelques secondes et la porte à sa bouche tout sourire. Éric, 51 ans, le visage légèrement émacié entouré d'une barbe grisonnante, débarque à Paris en avril 2010. L'homme à la silhouette fine passe alors cinq mois à dormir entre la rue, les bureaux d'une association et quelques centres d'hébergement d'urgence, avant d'être orienté vers un des refuges de la Mie de Pain où il obtient une place définitive, avec une carte à renouveler chaque saison. «Tant qu'on n'a pas plongé dans la précarité, on ne peut pas savoir ce que c'est», assure Éric, de sa voix rauque et de son accent aux sonorités de Belgique - son pays d'origine.

S'immerger dans le vécu et les expériences des personnes en situation difficile est ce qu'a voulu faire le Conseil nation...

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