Donato : "Aragonés était un vrai ami, une personne admirable"

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Donato : "Aragonés était un vrai ami, une personne admirable"
Donato : "Aragonés était un vrai ami, une personne admirable"

Pilier du Super Depor, Donato Gama da Silva est aujourd'hui installé là où sa carrière sportive a pris fin, à La Corogne. Passé par l'Atlético Madrid avant de rejoindre la Galice, l'ancien international espagnol retrace son parcours, et sa reconversion professionnelle compliquée, sans langue de bois.

Bonjour Donato. Que fais-tu aujourd'hui ? Je gérais une entreprise de construction au Brésil, mais aujourd'hui, j'ai tout laissé de côté. Maintenant, je cherche à trouver du travail en relation avec le football. J'avais la possibilité de travailler avec la sélection galicienne, mais ça ne s'est pas concrétisé. Je cherche à travailler avec un club, avec des joueurs. Il y a plusieurs pistes, mais rien de concret pour le moment. Ça fait un moment que je ne travaille plus, et aujourd'hui, il faut que je fasse quelque chose. Là, je collabore avec une entreprise d'éclairage en Espagne.
Aujourd'hui, c'est Atlético Madrid contre La Corogne, deux clubs que tu as bien connu au cours de ta carrière Quelles sont pour toi tes plus belles années ? Toutes les années où j'ai joué au football ont été importantes. De mes années à Rio jusqu'à ma fin de carrière au Deportivo La Corogne. Je ne pourrais pas choisir une année en particulier. J'ai connu de très bons moments à l'Atlético avec mes premiers titres nationaux, puis j'ai joué pendant la plus belle période sportive du Depor.
Quel est ton souhait pour ce match La Corogne-Atlético Madrid ? J'aimerais que le Deportivo gagne ce match. C'est le club le plus en difficulté au classement en ce moment, donc je leur souhaite de faire un bon match et remporter cette rencontre. À domicile, ils doivent s'imposer et cela ferait du bien au moral de tous.
Si l'on observe ta jeunesse, ton parcours est plutôt atypique. Tu vends des parapluies à Rio de Janeiro, puis tu deviens ensuite serrurier C'était une vie difficile ? Une vie difficile, non. Le football a changé ma vie dès mes 18 ans, mais il fallait bien travailler avant pour gagner sa vie, aider la famille. Ma vie n'était pas compliquée, elle était juste normale (rires) ! Mon père travaillait, ma mère s'occupait des enfants Je peux dire que j'ai grandi dans un quartier modeste de Rio, entre Deodoro et Guadalupe. Mais je n'ai pas à me plaindre d'une extrême pauvreté, je n'ai jamais souffert de la faim. Mon premier travail à 14 ans, c'était vendeur dans un magasin de vêtements et de parapluies. Ensuite c'est vrai, j'ai fait serrurier.
Quand est-ce que le football est vraiment venu…




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