Donald Trump face au choix de la respectabilité

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INDIANAPOLIS, IN - APRIL 27: Republican presidential candidate Donald Trump shakes hands and signs autographs for the crowd at the end of his campaign rally at the Indiana Farmers Coliseum on April 27, 2016 in Indianapolis, Indiana. Trump is preparing for the Indiana Primary on May 3rd. John Sommers II/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==
INDIANAPOLIS, IN - APRIL 27: Republican presidential candidate Donald Trump shakes hands and signs autographs for the crowd at the end of his campaign rally at the Indiana Farmers Coliseum on April 27, 2016 in Indianapolis, Indiana. Trump is preparing for the Indiana Primary on May 3rd. John Sommers II/Getty Images/AFP == FOR NEWSPAPERS, INTERNET, TELCOS & TELEVISION USE ONLY ==

Le milliardaire a quelque peu atténué son discours sur la politique étrangère américaine.

La rupture en août 2015 avec son conseiller politique Roger Stone en découlait déjà, et la question est redevenue d’actualité au fur et à mesure de l’avancée vers la victoire de Donald Trump dans la course pour l’investiture républicaine. Le magnat de l’immobilier doit-il se « présidentialiser » dans la perspective d’un affrontement en novembre avec une experte des affaires publiques, Hillary Clinton, ou bien doit-il s’en tenir à la formule prônée par son directeur de campagne, Corey Lewandowski, avant sa poussée fulgurante dans les intentions de vote, puis à l’épreuve des primaires : « Laisser Trump être Trump » ?

Marquée par une nouvelle initiative de son rival républicain Ted Cruz, qui a choisi l’ancienne candidate Carly Fiorina comme éventuelle candidate à la vice-présidence, la journée du 27 avril a donné une idée de cette ambivalence. Elle a débuté par un entretien à la chaîne MSNBC au cours duquel le milliardaire a réitéré ses attaques virulentes contre Mme Clinton. S’est poursuivie avec un discours de politique étrangère, sans doute le plus structuré sur le sujet jamais prononcé par le magnat de l’immobilier. Et s’est achevée dans l’Etat de l’Indiana – dont la primaire, le 3 mai, pourrait être décisive pour la victoire finale – par un meeting qui a été l’occasion pour M. Trump de répéter les formules à l’emporte-pièce les plus appréciées de ses partisans, et de moquer sans nuance ses adversaires républicains.

Le discours de politique étrangère, charge en règle c...

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