Donald Trump et Mahmoud Abbas optimistes sur la paix entre Israël et Palestiniens

le
0
Donald Trump et Mahmoud Abbas optimistes sur la paix entre Israël et Palestiniens
Donald Trump et Mahmoud Abbas optimistes sur la paix entre Israël et Palestiniens

A sa descente de voiture mercredi devant le perron de la Maison Blanche, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a été reçu en personne par Donald Trump. C'est leur première rencontre en vue d'une possible relance des négociations de paix entre Israël et les Palestiniens, deux mois et demi après celle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

 

«Nous voulons créer la paix entre Israël et les Palestiniens, nous y arriverons», a lancé Donald Trump, tout en restant très évasif sur la façon dont il entendait aboutir sur un dossier sur lequel tous ses prédécesseurs ont échoué. Il se propose d'être le «médiateur», l'«arbitre» ou le «facilitateur» d'un processus «qui mènera à la paix». «Dans ma vie, j'ai toujours entendu que l'accord le plus difficile à conclure était probablement celui entre les Israéliens et les Palestiniens. Voyons si nous pouvons faire mentir cette affirmation», a-t-il encore dit.

 

LIRE AUSSI

> Proche-Orient : le Hamas accepte un Etat palestinien limité aux frontières de 1967

 

Au cours de cette déclaration commune, Mahmoud Abbas, souriant, a lui évoqué l'espoir d'un «traité de paix historique» sous la présidence Trump. «Il est temps qu'Israël mette fin à son occupation. Nous aspirons à la liberté, à la dignité», a lancé M. Abbas, dont la position dans les Territoires palestiniens est délicate, Gaza étant tenue depuis 10 ans sans partage par le Hamas islamiste. Il a également réaffirmé son attachement à une solution à deux Etats, solution que le président républicain a un temps semblé remettre en cause.

 

Trump encore flou

 

Comme sur nombre de grands dossiers diplomatiques, le magnat de l'immobilier a en effet considérablement évolué par rapport à ses promesses de campagne. S'il a pris ses distances avec la solution à deux Etats mi-février - une véritable rupture dans la politique américaine au Proche-Orient-, il a ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant