Don d'organe : «Nous avons beaucoup parlé»

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Ce vendredi marque la première journée nationale de reconnaissance aux donneurs. Parmi eux, certains passent à l'acte de leur vivant. Une mère, une soeur et un mari reviennent sur les circonstances de ce geste extraordinaire.

o Daniella a donné un rein à son frère: «Il ne me doit rien»

Daniella avait 58 ans quand elle a donné un rein à son frère. DR
Daniella avait 58 ans quand elle a donné un rein à son frère. DR

«Quand mon frère a été admis aux urgences pour une insuffisance rénale terminale il y a six ans, il a été mis sous dialyse. Un mois après, je lui proposai de lui donner un rein. Mon frère, qui avait 52 ans à l'époque, a mis sept mois avant d'accepter. On a eu la chance d'être compatibles: même groupe sanguin, même carte d'identité génétique, comme des jumeaux! J'ai fait un check-up complet, satisfaisant. Après quoi j'ai dû passer devant un psychologue, le comité d'éthique de l'Agence de biomédecine et un juge. On doit avoir l'assurance que le donneur n'a subi aucune pression d'aucune sorte et ne le fait que par amour et altruisme. Le couple donneur-receveur doit s'entendre très bien. Le receveur n'a aucune culpabilité à avoir. Pour le donneur, ce n'est que de la valorisation. Quand on donne, on donne, c'est terminü/p>...

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