Dominique Venner, historien engagé

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PORTRAIT - L'essayiste d'extrême-droite s'est tiré une balle dans la tête devant l'autel de Notre-Dame-de-Paris.

L'essayiste et historien français Dominique Venner s'est donc donné la mort le 21 mai, devant l'autel de la cathédrale de Notre-Dame de Paris. Le geste intrigue de la part d'un homme qui n'avait jamais renié ses engagements de jeunesse dans le camp d'une droite radicale que l'on a pu qualifier de «païenne».

Né le 16 avril 1935 et marqué par l'influence d'un père architecte qui fut membre du PPF, Parti populaire français, durant l'occupation, Dominique Venner s'est engagé très jeune dans l'armée française. Volontaire durant la guerre d'Algérie, il participera au conflit dans une unité de parachutistes et, proche de l'OAS, sera emprisonné à la prison de la Santé pour avoir soutenu le putsch des généraux d'Alger, en 1961.

Après avoir fondé, en 1963, le mouvement nationaliste Europe action, il participera en 1968, avec Alain de Benoist, à ...

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