Dominique Strauss-Kahn veut qu'on le «laisse tranquille»

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Dans un entretien au Point , l'ex-directeur général du FMI se dit victime d'une «traque médiatique» et réaffirme sa ligne de défense dans l'affaire du Carlton de Lille.

Dominique Strauss-Kahn, qui ne s'était pas confié aux médias depuis plus d'un an, sort du silence. Dans un long entretien au Point , à paraître ce jeudi, l'ancien directeur général du FMI, relaxé dans le volet pénal de l'affaire du Sofitel mais qui reste mis en examen pour «proxénétisme en bande organisée» dans celle du Carlton de Lille, se dit victime d'une «traque médiatique».

«Je n'ai jamais été condamné, ni dans ce pays, ni dans aucun autre. Par conséquent, rien ne justifie que je sois devenu l'objet d'une traque médiatique qui, certains jours, finit par ressembler à une chasse à l'homme», affirme-t-il. «Je ne supporte plus qu'on s'arroge le droit d'abuser de ma situation et des enquêtes judiciaires qui me visent - à tort - pour bafouer ma privée et en livrer aux quatre vents des lambeaux réels ou inventés, au prétexte de je ne sais quelle transparence moralisatrice. Qu'on me laisse tranquille!», réclame-t-il. «Je ne suis plus un politique mais

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  • M4261473 le mercredi 10 oct 2012 à 12:08

    pauvre petit cochon