Dominique Strauss-Kahn au chevet de l'économie serbe

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Dominique Strauss-Kahn au chevet de l'économie serbe
Dominique Strauss-Kahn au chevet de l'économie serbe

DSK a l'art de d'apparaître là on ne l'attend pas. C'est du côté de la Serbie que l'ancien patron du Fonds monétaire international (FMI) est réapparu mardi pour exercer ses talents de conseiller en économie. Il a en effet accepté d'aider le gouvernement serbe à sortir d'un marasme économique dont elle peine à se défaire. L'économie serbe s'est contractée de 1,7% en 2012, le chômage atteint les 24% et sa dette publique dépasse désormais les 60% du PIB.

Avec à ses côtés le vice-Premier ministre Aleksandar Vucic, Dominique Strauss-Kahn a dressé un tableau sombre de la situation économique en Serbie. «Il existe de réels problèmes mais je pense qu'il est possible» de trouver des solutions, a-t-il déclaré à la presse. Ce dernier est entré en contact avec le gouvernement serbe par le biais du président de la Banque Arjil Wladimir Moloff, qui a un contrat avec Belgrade, et qui lui a demandé de «rejoindre l'équipe».

Costume et cravate sombre, chemise bleue clair, l'ancien homme politique français s'est bien gardé de dévoiler les solutions qu'il envisage dans l'immédiat. «Je ne dispose pas de tous les chiffres dont j'ai besoin. Avec le gouvernement, nous allons entrer dans tous les détails avant de proposer des mesures à adopter», a-t-il dit. L'ancien patron du FMI, qui poursuivra ses entretiens à Belgrade mercredi, a prévenu que la tâche la plus difficile revenait néanmoins au gouvernement. «Donner des conseils est plus facile que prendre des décisions et les mettre en oeuvre, car là il s'agit d'une décision politique», a-t-il mis en garde. Il a précisé que pendant les trois premiers mois de collaboration avec Belgrade, il n'allait pas être rémunéré.

Belgrade fait fi de l'image sulfureuse de son nouveau conseiller

A la question de savoir si les démêlés de M. Strauss-Kahn avec la justice pourraient nuire à l'image de son gouvernement, M. Vucic a souligné que la seule chose qui l'intéressait était les ...

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