Dominique Arribagé a mal à la tête mais n'est pas abattu

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Dominique Arribagé a mal à la tête mais n'est pas abattu
Dominique Arribagé a mal à la tête mais n'est pas abattu

Dominique Arribagé, le coach de Toulouse, a la tête des mauvais jours après la lourde défaite de samedi contre le Paris Saint-Germain (5-0, 13eme journée de Ligue 1). Le club du président Olivier Sadran se retrouve dans une situation très délicate, mais les Violets sont " loin d'être abattus ".

Dominique Arribagé, que vous inspire cette lourde défaite au Parc des Princes ?
Sur ce match, nous avons fait trop d'erreurs pour espérer un résultat. Le PSG n'en avait pas besoin pour l'emporter. L'ambition était de rester solide. Seulement, quand après votre premier coup-franc, vous encaissez déjà l'ouverture du score, ça se complique derrière.

La défaite était-elle inévitable contre cette équipe parisienne ?
C'est toujours compliqué d'évoluer contre cette équipe, voire impossible de se dire d'aller les chercher haut. Il y a une telle maitrise technique qui vous perfore de l'intérieur. Malheureusement, la seule solution pour nous, c’était de proposer un bloc compact et dense à l'intérieur. Globalement, nous l'avons fait. Mais les erreurs faites ne nous permettent pas de rester dans le match.

Pourquoi n’avez-vous pas utilisé Wissam Ben Yedder ?
On avait décidé de ne jouer qu’avec un attaquant qui a les jambes pour essayer de prendre cette charnière en défaut. C’est purement tactique. Dans cette situation-là, tout le monde doit être en capacité de se remettre en cause, de se regarder dans une glace et surtout de se dire : qu’est-ce que je peux faire pour apporter à l’équipe pour qu’on s’en sorte ?

Comment voyez-vous la suite des événements ?
Nous sommes dans une situation difficile. Nous ne comptions pas sur ce match pour prendre des points, même si nous commençons toujours une partie pour contrarier notre adversaire. Clairement, nous ne boxons pas dans la même catégorie. Dans le domaine de la récupération, Matuidi et Rabiot ont fait un match énorme. Lorsque l’on repense aux sept premiers matchs de championnat, nous étions maîtres du ballon, sans parvenir à prendre le maximum des points. Maintenant, nous avons perdu de la confiance.

Cette équipe a-t-elle les moyens de se sauver ?
Nous avons mal à la tête, mais il va falloir travailler pour nous en sortir. Je suis persuadé, avec de la confiance, que nous pouvons repartir de l'avant. Nous sommes loin d'être abattus.

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