DOCUMENT. Affaire Cahuzac : Moscovici accuse Courson de partialité

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DOCUMENT. Affaire Cahuzac : Moscovici accuse Courson de partialité
DOCUMENT. Affaire Cahuzac : Moscovici accuse Courson de partialité

Pierre Moscovici répond point par point, ce vendredi, dans une lettre ouverte que publie «Le Monde», aux accusations lancées par le président de la commission parlementaire sur l'affaire Cahuzac, Charles de Courson. Après son audition mardi, le ministre de l'Economie accuse le député de la Marne (UDI) de partialité.

«Votre comportement montre que, loin de chercher à établir une vérité de façon impartiale, vous tentez de donner chair à une thèse politique, développée avant même le début de votre enquête», déclare Pierre Moscovici. Ministre de tutelle de l'ancien ministre délégué au Budget Jérôme Cahuzac, il a été entendu longuement mardi soir par cette commission chargée d'établir s'il y a eu des dysfontionnement de l'Etat dans la gestion de ce scandale entre les révélations du site Mediapart, le 4 décembre, et les aveux de Jérôme Cahuzac, le 2 avril.

«Vous ne tenez sciemment aucun compte de mes explications»

Après l'audition, Charles de Courson s'était exprimé dans plusieurs médias, accusant notamment Piere Moscovici d'«incompétence». Il estimait aussi que la réponse de la Suisse à la question de Bercy sur l'existence ou non d'un compte bancaire de Jérôme Cahuzac dans ce pays, telle qu'elle était formulée, ne pouvait «être que négative» et donc disculper le ministre du Budget de fraude fiscale.

«Cette assertion est totalement inexacte», écrit Pierre Moscovici sur ce dernier point, citant dans le détail les explications données par Bruno Bézard, directeur général des finances publiques, lors de son audition du mardi 28 mai, ainsi que ses propres réponses mardi. «Vous ne tenez sciemment aucun compte de mes explications, des pièces précises du dossier et des témoignages recueillis sous serment par votre commission d'enquête», poursuit le ministre.

Pierre Moscovici réaffirme également que la «muraille de Chine» mise en place pour tenir Jérôme Cahuzac à l'écart à la suite ...

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  • knbskin le vendredi 19 juil 2013 à 16:57

    Le texte de Moscovici est d'autant plus véhément qu'il est alambiqué, et en fait ne répond pas à la question "Pépère savait-il oui ou non ce qu'il en était en décembre 2012 ?" Quant à l'"honneur" et l'"honnêteté" d'un Moscovici, ils doivent être du même tonneau que ceux d'un Cahuzac ou d'une Andrieux ...

  • janaliz le vendredi 19 juil 2013 à 15:59

    L'hôpital qui se fout de la charité.

  • jbellet le vendredi 19 juil 2013 à 14:20

    ben voyons! les socialistes sont blanc comme neige, des anges