Djourou : « Il faudra être plus coriaces »

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Johan Djourou était soulagé après la victoire difficile de la Suisse contre l’Albanie ce samedi (1-0). Un succès qui ne résout pas toutes les interrogations mais qui a le mérite de rassurer sur la capacité de la Nati à ne pas encaisser de but. Une satisfaction pour le défenseur central suisse.

Johan Djourou, depuis le début de la préparation, la Suisse cherche à se régler défensivement, comment accueillez-vous ce match sans encaissez de but ? Oui, c’est une satisfaction. Il y a beaucoup de choses qui se sont dites. Rentrer dans une compétition n’est pas simple. Aujourd’hui, on a eu deux ou trois situations sur lesquelles on aurait dû mieux faire, mais ce sont des choses qu’on peut améliorer, car ce sont surtout des problèmes de communication et non pas des erreurs directes. Il faudra juste se parler un peu plus pour régler ces petits problèmes. Comment expliquez-vous cette difficulté à finir le match alors que vous étiez en supériorité numérique ? C’est un petit peu le problème… On a voulu jouer trop verticalement et on a manqué de patience pour les faire bouger, les faire sortir des lignes. Après, il faut dire qu’on n’a pas eu de réussite dans la finition parce qu’on aurait pu mener 2-0 ou 3-0 avant qu’ils se créent leurs occasions de la fin de match. Le prochain match contre la Roumanie sera plus facile à aborder… On veut gagner tous les matchs, donc il va falloir que nous soyons prêts, il va falloir analyser cette victoire. Je pense qu’il faudra être un peu plus coriaces, un peu plus durs dans notre envie de marquer et il n’y aura pas de problème. Mais le plus important, c’est de prendre ces trois points qui nous permettent de bien entrer dans la compétition. Avez-vous été surpris par les difficultés de la France à dominer cette équipe roumaine ? Non. On sait que chaque équipe présente dans cette compétition va être difficile à battre, il n’y a aucune sélection facile à jouer. Les Roumains sont venus avec un plan qu’ils ont respecté à la lettre avec beaucoup d’engagement. La France a essayé, elle n’a pas pu pendant un bon moment, et puis la classe individuelle de Payet a fait la différence. Est-ce rassurant de voir que cette équipe de France peut être mis en difficulté dès la phase de poules ? Vous savez, le premier match est toujours particulier. Il y a de la nervosité, il y a beaucoup de choses qui entrent en jeu, donc je n’y prête pas forcément attention. Je regarderai plutôt le deuxième match parce qu’ils seront déjà plus sereins et je pense que les qualités des joueurs qui n’ont pas été au meilleur de leur forme sur le premier match seront au rendez-vous. Je ne me fais pas de souci pour eux. Propos recueillis par R.F, à Lens
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