Divorce : «Se priver du juge, c'est un risque de fragiliser l'accord»

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Aujourd'hui, les divorces «à l'amiable» représentent plus de la moitié des divorces prononcés en France. L'idée de les transférer au greffier juridictionnel a été lancée.

Avec huit minutes en moyenne devant le juge et des conjoints «d'accord sur tout», le divorce par consentement mutuel pourrait sembler indolore. Aujourd'hui, cette procédure représente plus de la moitié des divorces prononcés en France (54% des 128.371 cas de l'année 2012). Pourquoi le divorce «à l'amiable», si facile et si rapide, ne pourrait-il pas être transféré au greffier juridictionnel? L'idée a le don de hérisser les avocats comme les spécialistes de la famille. Car le consentement mutuel, c'est l'arbre qui cache la forêt de contentieux, plaident-ils.

Renégociation du montant de la pension, revanche sur les droits de visite, chamailleries autour de l'autorité parentale: divorce à l'amiable ou pas, les ex-époux continuent de se déchirer devant le juge après leur séparation. Le chif...

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