Divisé sur le recours à la force, le G8 s'en remet à l'ONU

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Les hésitations du G8 sur la question de l'intervention en Libye profitent aux troupes de Kadhadi qui gagnent du terrain.

Le couple franco-britannique n'est pas parvenu à convaincre ses partenaires du G8 d'afficher leur intention de recourir à la force pour protéger les civils menacés par l'armée du colonel Kadhafi. Ce mardi, Alain Juppé a concédé que rien ne pourrait empêcher la chute du fief de l'insurrection. «Aujourd'hui, nous n'en avons pas les moyens militaires, puisque la communauté internationale n'a pas décidé de s'en doter», a dit le chef de la diplomatie française, qui accueillait mardi à Paris ses homologues des huit principales puissances économiques mondiales.

Divisés, les Occidentaux et la Russie s'en sont remis à l'ONU pour prendre des mesures contre Tripoli. Les ministres du G8 ont en effet «décidé que le Conseil de sécurité des Nations unies devait accroître la pression pour inciter Mouammar Kadhafi à partir, y compris par des mesures économiques». Un projet de résolution en ce sens a d'ailleurs été présenté peu après au Conseil de sécurité par la Franc

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