Divers / S.Blanco : " Jamais, ô grand jamais, nous n'avons parlé de fusion "

le
0
Divers / S.Blanco : " Jamais, ô grand jamais, nous n'avons parlé de fusion "
Divers / S.Blanco : " Jamais, ô grand jamais, nous n'avons parlé de fusion "
Devant la presse jeudi matin, Serge Blanco, le président de Biarritz (Pro D2), a confirmé qu'il y avait bien eu des discussions avec l'Aviron Bayonnais (Top 14) mais a immédiatement précisé qu'il n'avait jamais été question d'une fusion des deux clubs basques.

Jeudi, au cours d'un point-presse où il n'a pas souhaité répondre aux questions des journalistes, Serge Blanco s'est pour la première fois exprimé publiquement au sujet de la rumeur d'une fusion des clubs de Bayonne et Biarritz. Confirmant les discussions entamés avec le voisin bayonnais, le président biarrot a réfuté l'idée d'une fusion. Idée déjà abandonnée en début de semaine par Manu Mérin, le président de l'Aviron, horrifié par les menaces proférées contre lui, sa famille et son entreprise.

« Le rugby connaît une évolution exceptionnelle, a indiqué Blanco. Je me suis retrouvé devant une évidence : comment situer le BO ? Je suis rouge et blanc dans ma chair mais je suis obligé de réfléchir. Une simple réflexion car oui, le rugby basque est en danger. Moi le Biarrot de souche, rouge et blanc depuis ma tendre jeunesse, je m'inquiète. Dans le contexte actuel, nous avons échangé mais jamais, ô grand jamais, nous n'avons parlé de fusion. Quelque chose pouvait ressortir des discussions avec Bayonne. L'Aviron et le BO peuvent continuer à exister. Mais... »

Le vice-président de la Fédération française a également dénoncé les manœuvres orchestrées par certains opposants à un éventuel projet de rapprochement des deux clubs basques, qui peinent à co-exister en étant si proches géographiquement et confrontés à des difficultés économiques depuis plusieurs saisons. « On nous a mis des coups de pied, à Manu Mérin et moi, dans une atmosphère de cadavres brûlés, a dénoncé l’ancien arrière international. Il y a des grands chauvins qui s'insurgent et menacent mais à qui va profiter le crime ? Deux personnes au moins ont bavé, Messieurs Neys et Ruggieri. Qui ont pourtant été écartées de l'Aviron Bayonnais. Si ces personnes pensent pouvoir gérer un club pro, qu'elles viennent avec beaucoup d'argent et l'envie de voir le rugby basque en haut. »

Et Blanco de conclure : « Peut-être que l'avenir est de mourir dans un coin, tout seul et malade, ok. Mais je n'assumerais pas. » Une dernière phrase lourde de sens et qui fait clairement craindre un départ de Blanco.

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant