Diplomatie : Obama rencontre Erdogan dimanche pour tenter d'apaiser les tensions

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Diplomatie : Obama rencontre Erdogan dimanche pour tenter d'apaiser les tensions
Diplomatie : Obama rencontre Erdogan dimanche pour tenter d'apaiser les tensions

Depuis le putsch manqué du 15 juillet, les relations entre la Turquie et les Etats-Unis sont au plus bas. Les tentatives de son secrétaire d’État John Kerry n'ayant rien donné, Barack Obama rencontrera dimanche en Chine, en marge d'un sommet du G20, le président turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ne se sont pas croisés depuis un sommet de l'OTAN en Pologne, le 8 juillet dernier. Ankara poursuit pourtant son offensive sur le sol syrien Syrie contre le groupe État islamique et contre des Kurdes soutenus par les États-Unis.

 

L'objectif de Washington est d'apaiser les tensions nées dans la foulée du coup d’État. Ankara exige l'extradition de l'ex-imam Fethullah Gülen, exilé aux États-Unis et accusé d'avoir fomenté cette tentative de prise du pouvoir, ce qui a donné lieu à une gigantesque purge dans les administrations et les médias turcs.

 

Ces difficultés ont encore été accrues par l'opération « Bouclier de l'Euphrate », lancée il y a six jours, mercredi dernier, par le régime d'Ankara contre les combattants du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et des YPG (Unités de protection du peuple kurde), en même temps que contre les jihadistes de l'EI en Syrie. Lundi, Erdogan a confirmé que l'offensive se poursuivrait jusqu'à « la fin de la menace de l'EI, du PKK et des YPG ».

 

Des affrontements «inacceptables» en Syrie

 

Les avions de combat turcs continueront de frapper les combattants kurdes syriens dans le nord de la Syrie tant qu'ils ne seraient pas revenus à l'est de l'Euphrate en Syrie, a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, précisant qu'il s'agissant d'une promesse américaine.

 

Lundi encore, l'émissaire présidentiel américain auprès de la coalition internationale anti-djihadiste, Brett McGurk, a qualifié les affrontements entre la Turquie et les forces arabo-kurdes soutenues par les États-Unis d'« inacceptables », appelant toutes ...

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