Dijon-OL (4-2) : Lyon tombe de haut

le , mis à jour à 07:58
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Dijon-OL (4-2) : Lyon tombe de haut
Dijon-OL (4-2) : Lyon tombe de haut

En arrivant au stade Gaston-Gérard, Christophe Jallet tenait dans ses mains un polar de l'écrivain à succès Maxime Chattam, « le Coma des mortels ». Un pavé de près de 400 pages dont on a l'impression qu'il est tombé sur la tête de tous ses coéquipiers. Car le titre illustre parfaitement la prestation des Lyonnais à Dijon. L'OL a quitté la Bourgogne les joues rougies par une incroyable déroute (2-4) face à un promu qui ne comptait aucun point ni aucun but avant le coup d'envoi. Sans compter les blessures de Lacazette et Fekir pour corser un après-midi transformé en cauchemar.

Le PSG, lors du Trophée des champions, lui avait montré ses limites (4-1). Mais aveuglés par leurs succès à Nancy (3-0) puis Caen (2-0), les Lyonnais se sont vus trop beaux. Et on ne sait pas ce qui est le plus agaçant : leur maladresse offensive (deux buts pour une douzaine d'occasions nettes) ou leurs largesses en défense ? Yanga-Mbiwa avait retrouvé sa maladresse abyssale du second semestre 2015. A ses côtés, Nkoulou était aussi médiocre. Et le Brésilien Rafael avait trouvé un moyen original de lutter contre la chaleur en se prenant vent sur vent par les attaquants dijonnais venus dans son dos...

« Je n'accable pas que mes défenseurs, pestait Bruno Genesio. Le foot est un sport collectif qui demande des valeurs d'engagement que je n'ai jamais vues. Défendre, c'est un travail pour onze joueurs. » Le visage fermé, l'entraîneur lyonnais s'est revu en décembre dernier quand Lyon sombrait sous la houlette d'Hubert Fournier. Ce qui allait coûter son poste à ce dernier. « Mêmes causes, mêmes conséquences, grince Genesio. On peut perdre mais pas de cette manière. Là, ça me gêne vraiment. Nous avons été des spectateurs, pas des acteurs. Le maillot n'a pas été respecté. C'est presque trop gros pour être vrai. »

Jean-Michel Aulas n'a pas non plus apprécié la plaisanterie. « Notre état d'esprit était de croire qu'on avait ...

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