Dijon et Troyes s'inclinent, Sochaux s'illumine

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Dijon et Troyes s'inclinent, Sochaux s'illumine
Dijon et Troyes s'inclinent, Sochaux s'illumine

C'était soirée révolution en Ligue 2. Les leaders Dijon et Troyes ont été bousculés respectivement à Angers et Ajaccio, Sochaux, irrésistible, a poursuivi sa folle remontée alors qu'Orléans l'endormie s'est enfin réveillée. Au contraire de Tours et Arles-Avignon, incapables de décoller.

  • Des leaders mal en point
    Sale vendredi soir pour les équipes de tête ! Que ce soit Dijon, leader à l'orée de cette 14ème journée ou Troyes, juché sur la troisième marche du podium, personne n'a réussi à prendre le moindre point. En déplacement du côté d'Ajaccio pour y défier l'ACA, les joueurs de l'ESTAC ont longtemps cru qu'ils finiraient l'étape avec le leadership mais les Corses en ont voulu autrement. Alors qu'il ont été d'une maladresse monumentale, touchant la barre transversale et ratant les cages vides de la tête, Dennis Oliech a finalement été le bourreau des Troyens. Un comble. Bien caché dans son cheval de bois, l'ancien Auxerrois a surgi en fin de rencontre pour donner la victoire aux siens, en plongeant le ballon dans les filets suite à un bon centre de Lesoimier. Auparavant, les Troyens avaient outrageusement dominé le premier acte, marquant en début de match sur une volée splendide de Ghislain Gimbert consécutive à une passe de Henri Bienvenu. Mais curieusement, l'ESTAC a baissé de pied en seconde période. Plus d'essence dans le moteur. Les pensionnaires du podium ont laissé les clefs à Ajaccio qui ne s'est pas privé pour déverrouiller la défense auboise. Grâce à un superbe coup franc de Johan Cavalli – définitivement précieux dans son rôle d'archer – repris par Nicolas Fauvergue puis grâce à la réalisation finale d'Oliech, les Ajacciens ont conquis une victoire méritée.

    Troyes a donc gâché mais peut se consoler car Dijon n'a pas fait mieux. Des huit matchs de la soirée, le déplacement des leaders à Angers était clairement le plus alléchant. Il a aussi été le plus décevant. A croire que les rencontres au sommet et à enjeu gèlent les jambes des protagonistes. Seul duel à n'afficher aucun but à la pause, sans rythme et sans occasion franche, le match s'est cantonné à des duels au milieu de terrain et à une grosse bagarre physique pendant de très – trop – longues minutes. Jusqu'au bijou de la soirée signé Sofiane Boufal. La pépite du SCO, qui ne devrait pas s'éterniser en Ligue 2, a noyé la défense dijonnaise par des dribbles courts et des crochets, s'insinuant dans la surface, avant de marquer en force. Les Angevins ont alors pris les commandes d'une rencontre qu'ils n'ont plus lâchée. Les Dijonnais ont eu beau pousser, ils n'ont jamais trouvé la solution. Alors que Jonathan Kodjia a chassé le but comme un rapace mais a toujours buté sur Baptiste Reynet,...


  • Des leaders mal en point
    Sale vendredi soir pour les équipes de tête ! Que ce soit Dijon, leader à l'orée de cette 14ème journée ou Troyes, juché sur la troisième marche du podium, personne n'a réussi à prendre le moindre point. En déplacement du côté d'Ajaccio pour y défier l'ACA, les joueurs de l'ESTAC ont longtemps cru qu'ils finiraient l'étape avec le leadership mais les Corses en ont voulu autrement. Alors qu'il ont été d'une maladresse monumentale, touchant la barre transversale et ratant les cages vides de la tête, Dennis Oliech a finalement été le bourreau des Troyens. Un comble. Bien caché dans son cheval de bois, l'ancien Auxerrois a surgi en fin de rencontre pour donner la victoire aux siens, en plongeant le ballon dans les filets suite à un bon centre de Lesoimier. Auparavant, les Troyens avaient outrageusement dominé le premier acte, marquant en début de match sur une volée splendide de Ghislain Gimbert consécutive à une passe de Henri Bienvenu. Mais curieusement, l'ESTAC a baissé de pied en seconde période. Plus d'essence dans le moteur. Les pensionnaires du podium ont laissé les clefs à Ajaccio qui ne s'est pas privé pour déverrouiller la défense auboise. Grâce à un superbe coup franc de Johan Cavalli – définitivement précieux dans son rôle d'archer – repris par Nicolas Fauvergue puis grâce à la réalisation finale d'Oliech, les Ajacciens ont conquis une victoire méritée.

    Troyes a donc gâché mais peut se consoler car Dijon n'a pas fait mieux. Des huit matchs de la soirée, le déplacement des leaders à Angers était clairement le plus alléchant. Il a aussi été le plus décevant. A croire que les rencontres au sommet et à enjeu gèlent les jambes des protagonistes. Seul duel à n'afficher aucun but à la pause, sans rythme et sans occasion franche, le match s'est cantonné à des duels au milieu de terrain et à une grosse bagarre physique pendant de très – trop – longues minutes. Jusqu'au bijou de la soirée signé Sofiane Boufal. La pépite du SCO, qui ne devrait pas s'éterniser en Ligue 2, a noyé la défense dijonnaise par des dribbles courts et des crochets, s'insinuant dans la surface, avant de marquer en force. Les Angevins ont alors pris les commandes d'une rencontre qu'ils n'ont plus lâchée. Les Dijonnais ont eu beau pousser, ils n'ont jamais trouvé la solution. Alors que Jonathan Kodjia a chassé le but comme un rapace mais a toujours buté sur Baptiste Reynet,...


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