Didier Migaud, un «social responsable»

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PORTRAIT - Le premier président de la Cour des comptes est un homme secret. Passionné de finances publiques, il ne ménage pas ses amis socialistes, quitte à devenir donneur de leçons.

De Didier Migaud, on sait peu de choses. L'homme est volontairement lisse. Il cultive la discrétion. Et sa nomination, en février 2010, à la tête de la Cour des comptes n'y a rien changé. Il n'est pas de la même trempe que son prédécesseur Philippe Séguin, un animal à sang chaud capable d'enchaîner d'énormes colères et les plus grands éclats de rire. Migaud ne se livre pas. Le sénateur PS de l'Isère André Vallini a beau le connaître depuis la fin des années 1970, il n'a pas grand-chose à en dire: «Didier est d'une pudeur extrême. Dans sa vie, il y a sa famille et son travail. Je ne lui connais qu'un seul hobby: les finances publiques.» Marie-Noëlle Lienemann, aujourd'hui sénatrice PS de Paris, a été élue députée pour la première fois en 1988, comme lui. Mais elle reste tout aus...



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