DGSE : entre économie et antiterrorisme

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Les révélations concernant les écoutes téléphoniques de la NSA dont Angela Merkel aurait été la cible laissent plutôt de marbre les spécialistes français du renseignement.

«Cela se fait depuis toujours», lâche l'un d'entre eux, pour qui la France tient naturellement sa place dans une guerre de l'ombre qui se déploie sur le terrain de la lutte antiterroriste et de l'intelligence économique. Mais si «tout le monde le fait», comme le confirme Alain Chouet, ancien chef du service de renseignements de sécurité de la DGSE, ces pratiques sont toutefois soumises à «une question de moyens et d'éthique», ce dernier aspect entrant malgré tout en ligne de compte dans un État de droit. Par ailleurs, à chaque pays ses priorités. En ce qui concerne la France, «nous nous concentrons sur les menaces et l'interception d'écoutes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme ou la criminalité internationale», souligne Alain Chouet. L'accent est mis sur l'interprétation et l'anal...

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