Dexia, CIF: les urgences bancaires de Moscovici

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Le nouveau ministre de l'Économie et des Finances devra traiter en priorité les dossiers des deux établissements pour éviter une crise bancaire.

Alors que la situation se dégrade rapidement en périphérie de la zone euro, la France ne peut s'offrir le luxe d'une crise bancaire. François Baroin laisse donc deux urgences au sommet de la pile des dossiers chauds transmis à Pierre Moscovici: Dexia et le Crédit immobilier de France (CIF).

Dexia est une bombe à retardement. La banque (au bilan de 400 milliards d'euros) ne survit que parce que la Belgique et la France garantissent ses emprunts. Une tente à oxygène de 45 milliards d'euros que la Commission européenne n'a autorisée que jusqu'au 31 mai. La nouvelle équipe de Bercy doit donc en demander au plus vite la prolongation, puis négocier son doublement car cette enveloppe ne suffira bientôt plus.

Équilibre très fragile

Simultanément, Pierre Moscovici devra arrêter une position face aux velléités de la Belgique. Le Royaume estime qu'il porte un fardeau trop lourd (60 % de la garantie). Mais renégocier l'accord conclu fin 2011 peut mettre en péril l'équilib

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