Développement durable : Rank a brand taille un costard aux grandes marques

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Photo d'illustration.
Photo d'illustration.

Quel est le point commun entre Lacoste, Lafuma, Geox, Chantelle, Versace, Prada, Dolce & Gabbana, Jean Paul Gaultier ou Louis Vuitton ? Toutes ces griffes de mode ne se soucient guère de la protection de l'environnement et des conditions de travail des petites mains qui fabriquent leurs produits.Une enquête de l'association néerlandaise de consommateurs Rank a brand montre qu'à peine 34 des 368 marques de mode analysées se préoccupent réellement de leur développement durable. Parmi ces "bons" élèves figurent plusieurs griffes d'articles de sport comme Nike, Puma, Patagonia ou encore Timberland. Le géant H&M a également fait des efforts sérieux pour améliorer ses pratiques. "Il est encourageant de voir que certaines très grandes griffes commencent à prendre au sérieux leurs responsabilités sociales", se félicite le rapport.Cette évolution des mentalités n'est pas dénuée d'arrière-pensées beaucoup plus terre-à-terre. "En 2014, les questions concernant le climat, l'environnement et les droits de l'homme vont devenir un des éléments clés du succès des marques fortes", juge Rank a brand. Pas étonnant dans ce cas que près de 20 % des labels étudiés publient déjà un rapport annuel sur leur politique en matière de développement durable. Mais si ces documents dégoulinent de promesses et de bons sentiments, la vérité sur le terrain est souvent toute autre.Le luxe loin d'être épargnéL'association néerlandaise publie ainsi...

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