Devant le Medef, Sarkozy rejoue son «travailler plus pour gagner plus»

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Devant le Medef, Sarkozy rejoue son «travailler plus pour gagner plus»
Devant le Medef, Sarkozy rejoue son «travailler plus pour gagner plus»

Nicolas Sarkozy a décliné ce mercredi ses propositions économiques devant des chefs d'entreprise réunis à l'université d'été du Medef. Le candidat à la primaire de la droite, qui n'était pas venu à cet événement annuel depuis 2007, a passé une quarantaine de minutes à égrener son programme économique devant une assistance assez réservée. 

Quelques-unes de ses propositions ont néanmoins été applaudies, comme la suppression du compte pénibilité, le rétablissement de la défiscalisation des heures supplémentaires, l'exonération des droits de transmission ou encore la suppression de l'ISF «dès le mois de juillet» et la suppression des seuils sociaux. 

«Travailler plus pour gagner plus (...) Je n'ai pas changé d'avis»

 «Le paritarisme, c'est l'autre mot de l'immobilisme, plus on dialogue moins on fait», a-t-il aussi lancé en rappelant qu'il veut supprimer le monopole syndical au premier tour des élections professionnelles. Il a également répété un de ses slogans de 2007, celui du «travailler plus pour gagner plus». «Je n'ai pas changé d'avis ce point de vue», a-t-il dit, en exposant sa réforme du temps de travail via référendum d'entreprise.  

Le calcul des retraites dans le public et le privé se fera sur les mêmes bases. #UEMedef2016 pic.twitter.com/A98Hf7ya73— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 31 août 2016

«La France et ses responsables pourraient décider d'arrêter de faire la fortune de la Grande-Bretagne, de la Belgique, de Monaco et de la Suisse», a-t-il aussi glissé en évoquant l'ISF. Tous les candidats de la primaire à droite veulent supprimer cet impôt. Il a expliqué les propositions contenues dans son livre sorti la semaine dernière, dont la baisse des charges de 34 milliards d'euros. «On présente souvent la France comme irréformable, je ne partage pas cet avis, le peuple français n'est pas conservateur, les élites françaises sont conservatrices, une partie ...

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