Deuxième débat de la primaire à droite : nous avons noté les candidats

le , mis à jour le
1
Deuxième débat de la primaire à droite : nous avons noté les candidats
Deuxième débat de la primaire à droite : nous avons noté les candidats

A la fin d'un combat, on compte les points. Le service politique du parisien-Aujourd'hui en France a donc noté la prestation de chacun des candidats de ce deuxième débat de la primaire de la droite et du centre selon cinq critères. La précision, le style, le fair-play, la meilleure formule et la combativité. Chaque journaliste a proposé une note sur dix points. Celle que nous vous proposons résulte donc d'une moyenne.

 

 

 

Pourquoi ces notes?

 

Alain Juppé - Grand favori de la primaire, le senior de la compétition a déroulé une partition tout en retenue… sans jamais prendre le moindre risque. Il a encaissé toutes les attaques avec le sourire. Comme quand, tout fiel, Sarkozy a raillé son âge : « J’aurai 67 ans à la fin de ce second mandat. Ce serait le temps de remercier la France. » Le maire de Bordeaux, lui, a 71 ans. Bien retranché au fond du court, Juppé a posé en rassembleur « de la droite, du centre et même des déçus du hollandisme ». Et ne s’est pas laissé chatouiller à propos de son allié François Bayrou, malgré les tirs croisés de ses adversaires. Hors sujet, a-t-il balayé !

François Fillon - Il n’est pas venu pour plaisanter. Au risque d’oublier de se dérider lorsque les échanges se font plus légers. Précis, carré, Fillon est un brin terne et figé. Comme lors du premier débat, il est de loin le plus fair-play. Ainsi évoque-t-il l’« honneur » qui fut le sien de travailler cinq ans à Matignon avec Nicolas Sarkozy et de lui avoir été « loyal ». Ou lorsqu’il dit « assumer complètement » leur décision de réduire alors les effectifs policiers. Problème : le voilà qui s’enferme, ce faisant, dans le rôle d’ancien Premier ministre dont il peine tant à s’extirper. Face à des adversaires plus pugnaces, il a eu plus de mal, cette fois, à se distinguer.

Bruno Le Maire - Cette fois, il a mis une cravate ! Féroce, mordant, le Monsieur Renouveau autoproclamé fait ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • M2266292 il y a un mois

    sarko triple 0, hollande et les socialos valls et hollande, la foll, sapin dehors