Deux soldats en faction devant une école juive menacés

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INCIDENT LE WEEK-END DERNIER DEVANT LE COLLÈGE JUIF DU RAINCY
INCIDENT LE WEEK-END DERNIER DEVANT LE COLLÈGE JUIF DU RAINCY

PARIS (Reuters) - La communauté juive de France s'est alarmée lundi d'un incident devant le collège juif du Raincy (Seine-Saint-Denis), où deux hommes ont menacé, apparemment d'une arme, des soldats chargés de protéger les lieux avant de prendre la fuite.

Vers 02H00 dans la nuit de samedi à dimanche, un véhicule s'est arrêté devant le collège Merkaz Hatorah et ses passagers ont ouvert une porte coulissante. Les deux soldats s'en sont approchés et ont demandé aux automobilistes de circuler.

Le passager a alors tiré vers l'arrière la culasse de ce qui ressemblait à une d'arme d'épaule, puis le conducteur a démarré quand les soldats ont armé leurs fusils.

Pour le Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme (BNVCA) "les individus suspects sont venus narguer et défier les autorités", comme cela s'était produit devant la synagogue du XXe arrondissement de Paris. 

L'organisation dit ne pas "comprendre pourquoi les soldats n'ont pas usé de leur droit de légitime défense, et neutralisé les occupants du véhicule qui étaient armés, que leur arme soit vraie ou factice".

(Gérard Bon, édité par Yves Clarisse)

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  • guymar le lundi 19 jan 2015 à 18:38

    les religions ont repris le dessus en France ça va être beau ce qui nous attend?

  • guymar le lundi 19 jan 2015 à 18:32

    Je ne comprend plus rien, on nous bassine avec la laïcité et on nous parle d'école juives alors il y a aussi des écoles chrétiennes et musulmannes en France?

  • frk987 le lundi 19 jan 2015 à 18:03

    Ben on va vous citer le code pénal : la riposte doit être en proportion avec l'attaque, s'il s'agissait de pistolets factices et que les bidasses aient tiré, les emm..... c'était pour eux. On n'est pas aux US, vous semblez l'oublier !!!!

  • rodde12 le lundi 19 jan 2015 à 17:56

    J'espère que les soldats avaient autre chose dans leur arme qu'une "grande confiance".

  • M1360996 le lundi 19 jan 2015 à 17:51

    Oui. Les militaires auraient du tirer. Arme factice ou non. Après, comme eux, si c'est pour avoir des emmer*** avec la hierarchie et la justice, j'y aurais pensé à deux fois. Jusqu'au jour où les terror*istes tirent les premiers... et voilà. Tant que la Justice de Taub ne suivra pas ses flics et ses militaires, il y en aura, hélas des marches blanches. C'est une honte.

  • M6437502 le lundi 19 jan 2015 à 17:43

    ce qui ressemblait? Un soldat bien formé sait reconnaître une arme et doit savoir identifier les modèles qui sont couramment utilisés.Ils auraient du tirer.Bien sûr avec taubira à la justice et Cazeneuve à l'intérieur on est sûr de se faire laigner.Mais la preuve que les terroristes peuvent agir impunément est donnée.

  • kael2348 le lundi 19 jan 2015 à 17:28

    C'est toute la différence entre des policiers et des soldats. Ils sont formés aux situations tendues et n'engagent pas le feu s'ils se sentent simplement menacés. ils ripostent de manière graduée, ils voient qu'on arme une arme, ils arment la leur. Ils prennent le risque de se faire tirer dessus mais là il semble plutôt qu'ils ont évité la fusillade.

  • birmon le lundi 19 jan 2015 à 17:22

    Si les soldats avaient tiré, ils seraient certainement en garde à vue et leurs chefs suspendus. Ne nous faisons pas d'illusions nous sommes dans la France de 2015. celle qui limoge les généraux de Gendarmerie qui disent la vérité, libère les malfrats et monte les trotskystes au pinacle.

  • berkowi le lundi 19 jan 2015 à 17:21

    Je trouve le commentaire de @raich2 étonnant. " les soldats se trouvent entre le marteau et l'enclume" comme s'ils avaient à prendre partis. NON !! Ils sont là pour défendre et justement sans prendre parti.

  • birmon le lundi 19 jan 2015 à 17:16

    Maintenant les terroristes savent que les armes sont peut-être approvisionnées mais pas armés. Il leur suffira de tirer les premiers pour neutraliser les soldats en faction. La consigne appliquée par les soldats est une consigne générale au minimum au niveau de l'Ile-de France. Le fait relaté est une opération de renseignement.