Deux-roues : tolérance ne veut pas dire exception 

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DROIT DE LA ROUTE - Pour mieux comprendre l'environnement juridique de l'automobiliste et lui permettre de mieux se défendre.

Le principe de base place tous les deux-roues, y compris les vélos, sur le même plan que les autres véhicules

Les deux-roues, et surtout les scooters, se sont multipliés ces dernières années dans les villes. À Paris, ils représenteraient aujourd'hui près de 20 % du trafic. Sont-ils tenus de respecter les règles communes de circulation ou de stationnement? La réponse est affirmative, et sans ambiguïté: le principe de base place tous les deux-roues, y compris les vélos, sur le même plan que les autres véhicules.

En pratique

Les deux-roues immatriculés sont particulièrement dans le collimateur des autorités. Les radars «de fuite» flashant par l'arrière et identifiant ainsi les plaques d'immatriculation se sont multipliés. Sur le périphérique parisien, tous les radars prenant les contrevenants de face ont ainsi été «retournés». La remontée des files n'est pour l'instant que tolérée.

Les vélos bénéficient en revanche de «discriminations positives» da

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