Deux réacteurs nucléaires stoppés en Corée du Sud

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La fermeture temporaire de deux réacteurs atteste que les autorités sud-coréennes ne veulent plus prendre la sécurité nucléaire à la légère.
La fermeture temporaire de deux réacteurs atteste que les autorités sud-coréennes ne veulent plus prendre la sécurité nucléaire à la légère.
Une décision inattendue qui fait suite à la découverte de « pièces non conformes ».
Instituée il y a quelques mois, l'Autorité japonaise de régulation nucléaire vient de révéler que quatre membres de l'équipe gouvernementale chargés d'établir des normes de sécurité atomique ont vu leur travaux en partie financés par des entreprises du secteur. De quoi douter de l'authenticité de ces travaux et soupçonner quelques légèretés sur le plan de la sûreté. De là à affirmer que le « système » nippon est sclérosé, il y a un grand pas que les associations de protection de l'environnement pourraient néanmoins franchir.
Elles ont également matière à pester contre son homologue sud-coréen, déjà pointé du doigt dans ces colonnes en septembre dernier après que vingt-deux personnes aient été arrêtées à la suite de l'éclatement d'un scandale de contrefaçon de pièces détachées fabriquées par le groupe français Areva, leader mondial de l'atome civil. Celui-ci fait d'autant plus désordre que Pyongyang projette de porter la production d'électricité d'origine nucléaire de 32,18 % en 2010 à 59 % à l'horizon 2030, ce qui implique la construction de dix-huit nouvelles turbines.

De graves pénuries d'électricité en vue cet hiver
En attendant, les autorités ont décidé de fermer deux réacteurs de la centrale de Yeonggwang, dans le sud-ouest du pays (qui en compte actuellement vingt-trois), en raison de « pièces non conf
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  • e.t le samedi 10 nov 2012 à 03:02

    Pyongyang c'est en Corée du Nord... Il n'y a donc personne pour relire avant de copier ?