Deux incidents mettent le procès Colonna sous tension 

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Vif échange entre Me Dupond-Moretti, défenseur du berger corse, et Me Baudelot, conseil de Mme Érignac.

La deuxième semaine du procès d'Yvan Colonna s'achève dans un climat de vive tension. Alors que Me Dupond-Moretti, conseil de l'accusé, vient de questionner longuement un témoin de choix, ancien chef du SRPJ d'Ajaccio, Me Yves Baudelot, conseil de la famille du préfet assassiné, s'adresse à la cour : «Mme Érignac trouve cela indigne, insupportable. Le procès des policiers et des juges n'est pas celui que vous avez à juger». C'est la première fois, depuis 2007, que Dominique Érignac intervient de la sorte à l'audience. Me Dupond-Moretti réplique : «Mme Érignac a des droits, mais pas tous les droits. J'ai de la compassion pour ce qu'elle vit, mais si la contestation des méthodes d'enquête est interdite au nom de la compassion, je quitte le procès».

Au tour de l'avocate générale, Annie Grenier, régulièrement asticotée pour son rôle présumé au sein du cabinet Pasqua à l'Intérieur (1993-1995), où des tractations avaient lieu avec des nationalistes corses

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